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En Mars 2005, dans le cadre de l’élaboration du plan « Violence et Santé », le rapport du Dr Jacques Lebas préconisait de mettre en place des recherches sur les trajectoires des personnes victimes de violence et sur leur accès au système de santé, pour mieux connaître leur parcours et pouvoir en analyser les dysfonctionnements dans le but d’améliorer la prise en charge. Partant du constat que, dix ans plus tard, la collecte nationale de données sur le parcours de soin des victimes de violences sexuelles est toujours insuffisante, alors même qu’il s’agit d’un prérequis pour mettre en place des actions efficaces, l’association Mémoire Traumatique et Victimologie a décidé de conduire une enquête auprès des victimes de violences sexuelles. Cette enquête s’inscrit dans le cadre de la campagne « Stop au Déni » de l’association, lancée en mars 2014, et surtout de la poursuite du but de l’association qui est d’améliorer
l’identification, la protection et la prise en charge des victimes de violences via l’informa- tion du public et la formation des professionnel-le-s impliqué-e-s, d’améliorer leur orientation et leur accès à des soins spécialisés de qualité, ainsi que de promouvoir la connaissance et la compréhension des conséquences des violences.

Pour plus d’informations voir : http://stopaudeni.com/

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http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/meurtres/video-effectuer-un-portrait-robot-a-l-aide-de-l-adn-est-desormais-possible_801617.html
La Cour de cassation a autorisé une nouvelle façon d’exploiter l’ADN : les enquêteurs de police vont désormais pouvoir utiliser l’ADN pour réaliser un portrait-robot.
« On va essayer d’établir à partir de cette trace des éléments sur les caractéristiques physiques de la personne qui a pu laisser la trace. On va s’intéresser à la couleur des yeux, à la couleur des cheveux et à ce qu’on appelle l’origine biogéographie ou origine continentale de la personne qui a laissé la trace », explique Laurent Penne, chef de la division « Identification de la personne ».

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Une campagne rappelant que «près de 80% des agresseurs sont des proches» sera diffusée à partir du 27 janvier sur une douzaine de chaînes de télévision, visant à inciter les femmes victimes de viol à ne pas rester murées dans le silence.

Présenté mardi par le Collectif féministe contre le viol (CFCV), le clip de 30 secondes réalisé par l’agence New BBDO montre une fête entre amis. Un homme y est chaleureusement accueilli par tous, à l’exception d’une jeune femme qui se fige alors qu’il l’approche et lui fait une bise sur la joue. Ce meilleur ami de tous est aussi l’homme qui l’a violée.
«Dans huit cas sur dix, l’auteur du viol fait partie de l’entourage», conclut le clip, incitant les victimes à appeler le numéro gratuit 0800 05 95 95 géré par le CFCV.

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26 mars 1998. Les policiers de la Crim’ s’amassent le long de l’escalier en lino usé du 36, quai des Orfèvres. Leur excitation est palpable : ils s’apprêtent à découvrir le visage du tueur de l’Est parisien. L’enquête se termine enfin. Elle aura duré sept ans. Par sa forte teneur dramaturgique, cette traque ne pouvait qu’inspirer le cinéma. Encore fallait-il trouver le ton juste, éviter le pathos ou l’analyse psychologisante. Encore fallait-il parvenir à condenser le travail de la police, ainsi que celui de la justice, en deux heures de film.

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L’AVIS DU ELLE
Quand on sort de ce film haletant et angoissant, on hésite à récupérer sa voiture au parking. Parce qu’il réussit à instiller la peur dans ce qu’elle a de plus primitif, tout comme l’était ce prédateur qui s’abattait sauvagement sur ses victimes. « SKI », comme Serial Killer 1, c’est le nom de code de l’affaire Guy Georges. Celui qu’on appelait le tueur de l’Est parisien et qui terrifia la capitale dans les années 90.