Lire la suite

http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/meurtres/video-effectuer-un-portrait-robot-a-l-aide-de-l-adn-est-desormais-possible_801617.html
La Cour de cassation a autorisé une nouvelle façon d’exploiter l’ADN : les enquêteurs de police vont désormais pouvoir utiliser l’ADN pour réaliser un portrait-robot.
« On va essayer d’établir à partir de cette trace des éléments sur les caractéristiques physiques de la personne qui a pu laisser la trace. On va s’intéresser à la couleur des yeux, à la couleur des cheveux et à ce qu’on appelle l’origine biogéographie ou origine continentale de la personne qui a laissé la trace », explique Laurent Penne, chef de la division « Identification de la personne ».

Lire la suite

26 mars 1998. Les policiers de la Crim’ s’amassent le long de l’escalier en lino usé du 36, quai des Orfèvres. Leur excitation est palpable : ils s’apprêtent à découvrir le visage du tueur de l’Est parisien. L’enquête se termine enfin. Elle aura duré sept ans. Par sa forte teneur dramaturgique, cette traque ne pouvait qu’inspirer le cinéma. Encore fallait-il trouver le ton juste, éviter le pathos ou l’analyse psychologisante. Encore fallait-il parvenir à condenser le travail de la police, ainsi que celui de la justice, en deux heures de film.

Lire la suite

L’AVIS DU ELLE
Quand on sort de ce film haletant et angoissant, on hésite à récupérer sa voiture au parking. Parce qu’il réussit à instiller la peur dans ce qu’elle a de plus primitif, tout comme l’était ce prédateur qui s’abattait sauvagement sur ses victimes. « SKI », comme Serial Killer 1, c’est le nom de code de l’affaire Guy Georges. Celui qu’on appelait le tueur de l’Est parisien et qui terrifia la capitale dans les années 90.