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26 mars 1998. Les policiers de la Crim’ s’amassent le long de l’escalier en lino usé du 36, quai des Orfèvres. Leur excitation est palpable : ils s’apprêtent à découvrir le visage du tueur de l’Est parisien. L’enquête se termine enfin. Elle aura duré sept ans. Par sa forte teneur dramaturgique, cette traque ne pouvait qu’inspirer le cinéma. Encore fallait-il trouver le ton juste, éviter le pathos ou l’analyse psychologisante. Encore fallait-il parvenir à condenser le travail de la police, ainsi que celui de la justice, en deux heures de film.